Infos & Débats  n°11 | 19 avril 2018

Le 11 avril dernier, j’interrogeais le ministre de l’Intérieur sur la question de l’apprentissage à la sécurité routière et du rôle des auto-écoles dans ce processus.

L’activité des auto-écoles est strictement encadrée et régulièrement contrôlée. Les principales règles concernent l’agrément des établissements et les diplômes des enseignants.

Ces règles n’ont qu’un seul but : veiller à la qualité de l’enseignement dispensé, gage d’un apprentissage à la conduite sérieux. C’est élémentaire, mais pour que le conducteur ait un comportement vertueux sur la route, il faut que l’enseignement à la base soit bon.  

L’avènement d’Internet bouscule aujourd’hui cette logique. De nombreuses plateformes dématérialisées émergent et proposent au client une mise en relation directe avec des enseignants auto-entrepreneurs. Ces derniers n’ont ni ces contraintes, ni ces contrôles.

Cette « ubérisation » de l’apprentissage à la conduite pose question.

D’abord parce que tous les acteurs n’ont pas les mêmes droits et devoirs alors qu’ils sont censés rendre le même service ; ensuite, parce qu’au-delà des prix attractifs, on peut légitimement s’interroger si la qualité de l’enseignement est toujours au rendez-vous.

Dans sa réponse, le ministre se voulait rassurant : une action forte contre l’enseignement illégal est engagée.

L’affaire n’en demeure pas moins à suivre de près : pour que la sécurité routière ne soit pas un vain concept, les actes doivent suivre les paroles.

Examen du projet de loi agricole en Commission des Affaires Economiques

Visite d'une délégation du Groupe Agir au Marché de Rungis

Alain Juppé reçu par les cofondateurs d'Agir 
 

Rencontre du Groupe Parlementaire franco-allemand à l'Assemblée Nationale

Remise du rapport de la Mission d'information sur les produits phytopharmaceutiques 
Après six mois de travaux, la mission d'information commune sur les produits phytopharmaceutiques (MIPP) a rendu ses conclusions mercredi 4 avril devant les commissions permanentes de l'Assemblée nationale. Dans son intervention, Antoine Herth, membre de la mission, a souligné que « La MIPP s'est plus spécialement préoccupée de la dimension Santé publique des pesticides apportant un éclairage nouveau sur un sujet dont la composante « Environnement » était jusqu'ici privilégiée. »

A la suite des polémiques sur le glyphosate et de l'affaire des « Monsanto papers », Antoine Herth a invité l'exécutif à soutenir « une révision des protocoles d'évaluation des agences européennes afin d'en renforcer la robustesse et la transparence. »
Antoine Herth a ajouté : «il est de notre devoir d'alerter les acteurs de la chaine alimentaire sur la montée en puissance de la préoccupation « Santé » chez les consommateurs, se traduisant par une attente de transparence sur les méthodes de production et par l'absence de résidus chimiques dans les aliments. »

Alors que le Chef de l'Etat et le gouvernement se sont engagés sur « une sortie des pesticides », la portée opérationnelle de ce choix politique reste flou. Cette attitude va-t-elle concerner l'ensemble des phytosanitaires ou sera-t-elle ciblée ? Quel est le calendrier ? Est-il conditionné à l'existence d'alternatives ? La France va-t-elle avancer seule ou dans le cadre européen ? 

Antoine Herth attend des réponses : « Pour éviter une démotivation des parties prenantes, c'est-à-dire un sentiment d'abandon des agriculteurs confrontés à une exigence sociétale face à laquelle ils sont démunis, il est indispensable que le gouvernement clarifie rapidement ses intentions. »


> L'intégralité de la contribution écrite d'Antoine Herth est disponible en cliquant sur ce lien, la vidéo de son intervention lors de la présentation du rapport en suivant celui-ci et le rapport lui-même sur ce troisième lien.
Le chiffre:

46,6 
milliards d'euros

Montant de la dette de la SNCF que le gouvernement s’est engagé à traiter à compter de 2020.
En images
Inauguration de l'Oenothèque de Scherwiller
Inauguration de l'Espace Socio-Culturel de Breitenbach
Aux Portes Ouvertes des Commerçants et Artisans de la Communauté de Communes du Ried de Marckolsheim: Sylviane Jehl avec les créations de son entreprise Variopinta
Exposition sur l'histoire locale de la commune à Rossfeld
Retrouvez l'intégralité de mon actualité parlementaire sur le site de l'Assemblée nationale
Antoine Herth | Député du Bas-Rhin
5 rue Roswag 67600 Sélestat


www.antoine-herth.fr

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